18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 09:30

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 13:21

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 10:54

Au terme de leur rencontre hier avec le président de l’Assemblée nationale, les diplomates français, belge, anglais et de l’UE ont appelé les acteurs politiques au dialogue et à agir avec respect mutuel.

Le bail du SG de l’Union pour la nation congolaise (UNC) à l’ex-prison de Makala, aura été de très courte durée. Depuis hier jeudi, Jean-Bertrand Ewanga n’est plus dans sa cellule du CPRK. Il a été transféré à l’Hôtel Invest de la Cité de la RTNC où il est assigné à résidence.

Ingérence dans les affaires intérieures de la RDC ? Initiative pour contribuer au respect des droits de l’homme ? Autant donc de questions que bon nombre d’observateurs ne cessent de se poser au vu de l’implication des diplomates occidentaux accrédités en RDC dans l’arrestation de Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’Union pour la nation congolaise (UNC).
Les diplomates français, belge, anglais et de l’Union européenne se préoccupent du cas du cadre de l’UNC. Mieux, ils s’en mêlent. Reçus par le président Aubin Minaku, les diplomates précités plaident pour un respect mutuel entre les acteurs politiques congolais et insistent sur le ouvert et constructif. Résultat de la combinaison des démarches diplomatiques et de celles des députés de l’Opposition qui avaient eux aussi rencontré Aubin MInaku, Jean-Bertrand Ewanga voit ses conditions de détention allégées.
Aux dernières nouvelles, Jean-Bertrand Ewanga a quitté hier l’ex-prison centrale de Makala pour l’hôtel Invest de la cité de la RTNC. Une manière de l’assigner à résidence comme le souhaitaient les diplomates occidentaux lors de leurs entretiens avec Aubin Minaku.
Ce dernier, en réponse aux préoccupations de ses hôtes, avait promis de saisir le Procureur général de la République sur le sort du secrétaire général de l’UNC. Curieusement, hier même, Jean-Bertrand Ewanga a quitté sa cellule du Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (ex-prison centrale de Makala) pour l’hôtel Invest conformément aux dispositions pertinentes de la loi congolaise évoquées par les diplomates.
Ainsi, aux yeux de bon nombre d’observateurs, c’est donc notamment grâce aux actions de ces diplomates et des députés de l’Opposition qui avaient initié la même démarche que le député Ewanga a eu droit à ce que préconise la loi en la matière.
Il convient de souligner que le même jour de l’arrestation de Jean-Bertrand Ewanga, le mardi 5 août, les députés de l’Opposition ont rencontré le président de l’Assemblée nationale pour échanger sur la question. Dans leur démarche, des élus ont tenu au respect de la procédure et à la libération de leur collègue.
Mais, soutiennent la plupart d’observateurs, il aura encore fallu l’intervention des diplomates occidentaux accrédités en RDC pour que finalement, le député et secrétaire général de l’UNC quitte la prison.

AUX DIPLOMATES, MINAKU AVAIT PROMIS D’ECRIRE AU PGR

L’arrestation du député et secrétaire général de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Jean-Bertrand Ewanga, a été au centre des entretiens entre le président de l’Assemblée nationale et une délégation de l’Union européenne.
Dans leur communication, les hôtes du président Aubin Minaku ont invité l’ensemble des acteurs politiques congolais à faire preuve de respect mutuel et à s’engager résolument dans un dialogue ouvert et constructif. Aux diplomates, pour sa part, Aubin Minaku a promis d’écrire au Procureur général de la République pour qu’il y ait exécution fidèle des termes qui ont été prononcés par la Cour suprême de justice. Termes qui, selon lui, sont dégagés dans les dispositions légales qui disent qu’en matière de détention préventive, pour les députés nationaux, la mesure est plutôt remplacée par l’assignation à résidence.
Le chargé d’affaires de l’Union européenne (UE) et les ambassadeurs de France, de Belgique et de Grande-Bretagne en poste à Kinshasa se sont, en outre, félicité du déroulement pacifique de la manifestation de l’Opposition politique organisée lundi 4 août à la place Sainte Thérèse de N’Djili. Dans le même esprit, ils ont également loué l’encadrement sans faille des forces de l’ordre lors de cette manifestation.
" En revanche, nous sommes préoccupés par l’arrestation du député national et secrétaire général de l’UNC, l’honorable Jean-Bertrand Ewanga le 5 août 2014, au lendemain de cette manifestation", a indiqué le chargé d’affaires de l’UE à la presse tout en soutenant que cette arrestation ne contribue pas à l’apaisement du climat politique en RD Congo. Par ces propos, les diplomates ont tenu à réaffirmer l’importance qu’ils attachent aux Droits de l’homme et aux libertés publiques.
"La construction d’un Etat de Droit et la défense des droits de l’homme sont des éléments essentiels du partenariat entre l’Union européenne et la RDC. C’est dans cet esprit que nous avons appelé les autorités de ce pays à prendre les dispositions nécessaires pour permettre l’exercice de la liberté d’expression à assurer un espace politique ouvert au débat. De même, nous appelons tous les acteurs politiques à agir avec respect mutuel et à s’engager résolument dans un dialogue ouvert", ont indiqué ces diplomates en poste à Kinshasa.
Selon le chargé d’affaires de l’UE en RDC, le président de l’Assemblée nationale a été très attentif à leurs préoccupations. "Il a même exprimé son souhait de vouloir ouvrir la session parlementaire du 15 septembre prochain dans la sérénité", a fait savoir le diplomate de l’UE.

LA PROCEDURE EN FLAGRANCE EVOQUEE PAR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE
"Le président de l’Assemblée nationale a informé ses visiteurs qu’il va écrire au Procureur général de la République pour qu’il y ait exécution fidèle des termes qui ont été prononcés par la CSJ, termes qui sont dégagés dans les dispositions légales selon lesquelles « en matière de détention préventive, pour les députés nationaux, la présente mesure est remplacée par l’assignation en résidence surveillée », a fait savoir le conseiller juridique du président de l’Assemblée nationale, M Tupa Kamango. A la presse, il a insisté sur la principale préoccupation soulevée par les visiteurs du speaker de la Chambre. Dans les échanges, a-t-il indiqué, Aubin Minaku s’est contenté, documents à la main, entre autres, la Constitution de la République, le Code de procédures devant la Cour de cassation ainsi que le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ». Ceci, bien entendu, pour rappeler ce qui est convenu de retenir comme norme du droit positif congolais en matière de levée des immunités parlementaires mise en regard des règles pertinentes concernant la procédure de flagrance.
"Au-delà de ces préoccupations, il a atterri sur le contentieux de l’honorable député national Jean-Bertrand Ewanga. A ce propos, le président de la Chambre a informé qu’en fonction de ses charges de président de l’Assemblée nationale, dès aujourd’hui, il va procéder à un contact épistolaire avec le PGR. Ceci pour qu’en fonction de l’arrêt qui a été prononcé par la Cour suprême de justice sur le point précis de la sanction,mieux de la mesure d’assignation en résidence surveillée prononcée ce jour là, en tant qu’organe de la loi et officier du ministère public qu’il puisse l’exécuter en demeurant dans l’esprit, des termes de l’arrêt et des termes de la loi. In concreto, il faudrait que le député national Ewanga soit placé en résidence surveillée en fonction de l’interprétation restrictive des principes de base en matière pénale", a déclaré le conseiller juridique du speaker de la Chambre. Dorian KISIMBA & M. M.

Arrivée à l'Invest de Jean Bertrand Ewanga!

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Ewanga arrive à l’hôtel invest

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 10:12

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 10:10

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 08:52



Bruno Hansens, chargé d’affaire a.i à la délégation de l’UE à Kinshasa

Dans une déclaration à la presse, jeudi 7 août, à l’issue d’une rencontre avec le président de l’Assemblée nationale congolaise, Aubin Minaku, la délégation de l’Union européenne à Kinshasa s’est déclarée "préoccupée" par l’arrestation, mardi 5 août, du député national de l’opposition Jean-Bertrand Ewanga Is’éwanga. Celui-ci est accusé d’avoir "outragé" "Joseph Kabila".

Arrêté le mardi 5 août par des agents de l’Agence nationale de renseignements (ANR) accompagnés des éléments de la garde prétorienne de "Joseph Kabila", le député national Jean Bertrand Ewanga se prépare à passer sa troisième nuit dans une cellule miteuse de la prison centrale de Makala. Dirigé par le PPRD Aubin Minaku, le Bureau de la Représentation nationale se tait dans toutes les langues. Pas un mot pour faire valoir les immunités parlementaires d’un de ses membres foulées aux pieds par la volonté du premier magistrat du pays.

Lors de l’émission "Dialogue entre Congolais", de Radio Okapi, mercredi 6 août, Jean-Pierre Kambila, conseiller politique à la Présidence de la République, s’est retranché derrière son "éducation" pour ne pas répéter les "insanités" que le secrétaire général de l’UNC aurait proférées à l’endroit de "Joseph Kabila". D’aucuns parlent de "Rwandais" et de "voleur". A l’instar d’autres orateurs lors du meeting du lundi 4 août, Ewanga avait fustigé toute idée de modification de la Constitution. Modification dont le but est de permettre à "Joseph Kabila" de briguer un troisième mandat en 2016.

Jeudi 7 août, la délégation de l’Union européenne est allée au Palais du peuple afin de signifier à Aubin Minaku tout le mal qu’elle pense de cette interpellation. "Nous sommes préoccupés par l’arrestation du député national et secrétaire général de l’UNC l’honorable Jean-Bertrand Ewanga le 5 août", a déclaré à la presse Bruno Hanses, chargé d’affaire a.i de l’UE.

Accompagné des ambassadeurs français Luc Hallade, belge Michel Latstchenko, ainsi que du numéro 2 de l’ambassade britannique Jon Lambe, Bruno Hanses d’ajouter : "Nous réaffirmons l’importance que nous attachons au respect des droits de l’Homme et des libertés publiques. La construction d’un Etat de droit et la défense des droits de l’homme sont des éléments essentiels du partenariat entre l’UE et la RDC".

Les ambassadeurs présents à cette rencontre ont donc demandé aux autorités congolaises de "prendre les dispositions nécessaires pour permettre l’exercice de la liberté d’expression et assurer un espace politique ouvert au débat". Les pressions diplomatiques ne font que commencer.

Issa Djema/B.A.W (avec AFP)
© Congoindépendant 2003-2014

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:51

Relancé il y a peu, suite aux prises de position clairement exprimées par Aubin Minaku, président de l’Assemblée Nationale, dans sa casquette de Secrétaire général de la Majorité Présidentielle, et Richard Muyez, ministre de l’Intérieur et haut cadre de la même famille politique, le débat entre « anti » et « pro » révision constitutionnelle semblait parti sur des bases égalitaires. La semaine dernière, les Congolais de tous les horizons ont suivi, avec un maximum d’attention, les mots d’ordre à la mobilisation générale lancés par les uns et les autres tantôt en faveur de l’amendement de ce texte fondamental, tantôt de son intangibilité.

Et le samedi 02 août, le feu vert donné par le gouverneur de la ville de Kinshasa aux organisateurs du meeting de l’Opposition contre la révision constitutionnelle, concrétisé par la tenue effective de ce rassemblement populaire le lundi 04 août à la Place Sainte Thérèse, dans la commune de N’Djili, sans interférence policière, a fait penser au grand retour du débat d’idées entre adversaires politiques congolais, plombé par les contentieux électoraux de novembre 2011.

Alors que l’on s’apprêtait à se réjouir de la réouverture de l’espace politique national au pluralisme d’opinions, en prévision du référendum constitutionnel en gestation, la machine de la démocratie a brutalement coincé au matin du mardi 05 août 2014. L’arrestation du Secrétaire général de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), Jean-Bertrand Ewanga, en marge du meeting de la Place Sainte Thérèse, repose la brûlante question de la pratique de la démocratie en République Démocratique du Congo.

Qu’attend-on de l’Opposition ?

Le législateur congolais reconnaît, sans ambages, l’existence officielle d’une structure appelée à fonctionner en guise de contre-poids à la majorité au pouvoir. Une loi spécifique détermine même le statut de l’Opposition. Mais au vu de ce qui est arrivé au numéro 2 du parti de Vital Kamerhe, l’on se demande ce que les hommes au pouvoir en RDC attendent de l’Opposition. Veut-on d’hommes et femmes jouissant de la liberté d’exprimer librement et franchement ce qu’ils pensent des questions d’intérêt national ou de simples « applaudisseurs » d’actes et initiatives des animateurs des institutions de la République ?

Lorsque l’on jette un regard circulaire sur ce qui se passe dans des pays de vieille démocratie tels que les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Belgique, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Allemagne… pour ne citer que cet échantillon, l’on constate que l’Opposition ne fait aucun cadeau à la majorité au pouvoir. Tout ce qui est dit et fait par la majorité au pouvoir, en bien ou en mal, est systématiquement critiqué par l’Opposition, qui n’y voit qu’un enchaînement d’échecs. La « guerre » des idées est rude au Parlement, dans les médias comme dans la rue, chaque camp prenant l’opinion publique à témoin pour s’attirer sa sympathie.

Combien de fois n’a-t-on pas vu des propositions ou des projets de lois être retirés de la circulation par la majorité au pouvoir suite à la levée de boucliers de l’opinion publique, chauffée à blanc par l’Opposition ? Le droit à la diversité de vues est sacré.

Le rôle de l’Opposition ne consiste pas à jeter des fleurs aux gestionnaires des affaires publiques mais plutôt à les descendre chaque jour en flammes, de manière à justifier l’impératif d’une alternance politique à la première échéance électorale. De leur côté, les animateurs des institutions de la République répondent aux critiques de l’Opposition sur deux fronts : celui des idées d’abord et des résultats ensuite.

Et quand survient la campagne électorale, la Majorité et l’Opposition cherchent la faille dans tout ce qui peut nuire à la crédibilité de l’une ou de l’autre dans la vie publique comme privée.

On se souvient qu’aux USA, l’ancienne Secrétaire d’Etat Hillary Clinton et l’ancienne représentante du pays aux Nations Unies, Susan Rice, avaient dû payer cher leur responsabilité dans l’assassinat de l’ambassadeur de leur pays à Benghazi (Libye), un acte interprété comme un déficit du système sécuritaire américain. Il y a aussi le cas de Barack Obama, dont «l’américanité» avait été contestée par ses adversaires politiques. Pour prouver ses origines américaines, il avait dû brandir son certificat de naissance.

En France, le président François Hollande fait l’objet de critiques acerbes de la part de l’Opposition pratiquement au quotidien. Les interventions militaires françaises en Afrique (Mali et Centrafrique), les réformes économiques et sociales sont toutes très mal vues.

Débat contradictoire interdit ?

Après le meeting de la Place Sainte Thérèse et ses retombées sur Jean-Bertrand Ewanga, il se pose également le problème du débat contradictoire. La RDC veut-elle se doter d’une société ouverte, où serait garantie la diversité des opinions, où les actes des gouvernants seraient soumis au feu des critiques, ou d’une société fermée, où ne serait toléré qu’un seul son de cloche ? Si les gens prennent peur et n’osent plus s’exprimer publiquement, comment pourrait-on construire une société démocratique ?

Si le bilan des hommes au pouvoir devrait passer dans l’opinion comme une lettre à la poste, le plus simple serait de mettre une croix sur toute consultation populaire par la voix des urnes. Le retour à « l’endossement » des candidatures par un parti unique et aux élections par « acclamations», serait plus conforme à un type de démocratie propre aux Congolais. L’affaire Jean-Bertrand Ewanga exige d’être sérieusement décortiquée afin de fixer les acteurs politiques de l’Opposition et d’autres compatriotes qui ne partagent pas les vues de la Majorité Présidentielle sur la conduite à tenir face aux enjeux politiques, sécuritaires, économiques et sociaux de 2014 à 2016.

Le Phare du 6 août 2014/ Kimp


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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 09:12

L’Honorable Jean Bertrand EWANGA ISEWANGA IWOKA, Secrétaire Général de l'Union pour la Nation Congolaise, UNC, a été arrêté tôt ce matin mardi 5 août 2014 à son domicile, à Kinshasa.

Des sources familiales ont dit que des agents de l’ANR sont arrivés chez lui vers 4h30 du matin, accompagnés des agents de la police. Ils se sont introduits chez lui à 6h munis d'un mandat d'amener délivré par le Procureur au motif d'incitation à la haine! Il a été conduit à un endroit non encore communiqué à sa famille.


Coup d’Eclat : Meeting de l'opposition congolaise de ce lundi 4 août 2014

Arrêt sur images

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:48

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 15:16

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