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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 07:53

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 12:40

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 08:12
SORTI DE PRISON, LE DÉPUTE JB EWANGA APPELLE LES CONGOLAIS A S'OPPOSER A TOUT RETOUR DE LA DICTATURE


Pour la première fois depuis sa sortie de la prison de Makala, après y avoir purgé 12 mois, le Secrétaire Général de l'UNC Jean-Bertrand EWANGA a animé , ce lundi 10 aout 2015 a Kinshasa, un point de presse au nom de la Dynamique de l'Unité d'Actions de l'Opposition, plateforme dont l'UNC fait partie.

D'entrée de jeu, l'ex prisonnier politique a remercié les acteurs politiques de l'opposition ainsi que la presse pour leur soutien tous azimuts dont il a bénéficié lors de son procès et de son incarcération, soutien qui démontre de la détermination du peuple congolais dans son combat pour l'alternance politique qu'imposent la constitution et les lois du pays.

Revenant sur ses conditions carcérales, le député EWANGA décrit Makala comme un Far West; un mouroir dont on est pas sur des sortir vivant, selon ses propres termes. En 12 mois, l'Opposant affirme avoir côtoyé la misère de nos prisons. Il a promis de publier tout un livre sur la vie des prisonniers à Makala.

Très déterminé à poursuivre son combat politique, l'acteur politique a invité le peuple congolais a demeurer vigilent, a braver la peur d'affronter un pouvoir prédateur honni et vomi par tous.

Ewanga a appelé ses pairs de la classe politique a éviter toute compromission et autres arguments politiques nocturnes pour soutenir un glissement. Il a dénoncé l'instrumentalisation des institutions et leur dysfonctionnement pour une fin de glissement.

L'alternance ne doit être ni retardée, ni reculée encore moins négociée avec qui que ce soit, a-t-il conclu.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 09:18

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 07:42

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 07:30

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 07:21

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 12:26

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:05

L'OPPOSITION JUGE INOPPORTUN LA TENUE D'UN DIALOGUE POUVANT ENTRAÎNER UN GLISSEMENT

Dans une prise de position commune rendue publique ce lundi 18 mai 2015 à Kinshasa, les responsables des partis d'opposition ont déclaré qu'ils ne trouvent pas d'opportunité d'un dialogue qui risque de les entraîner dans un schéma de transition et de déboucher au glissement du calendrier électoral en violation de la Constitution.

Tout en rappelant que jusqu'à ce jour, la CENI n'a répondu ni à la contre-proposition, ni au mémorandum de l'opposition du 27 avril 2015, les acteurs politiques de l'opposition constatent que le calendrier électoral de la CENI est maintenant désarticulé.

Parmi les résolutions prises par les opposants figurent le report, après 2016, des élections locales, municipales et urbaines, l'organisation d'une nouvelle opération d'enrôlement, la tenue des élections provinciales, le respect de la Constitution en ce qui concerne la date du 27 novembre 2016 prévue par la CENI pour les élections présidentielles et législatives ainsi que le refus de toute idée de transition débouchant au glissement des mandats.

Les opposants ont fait savoir que leur position commune a été communiquée à l'émissaire du Président Kabila venu les contacter pour la tenue dudit dialogue.

Ci-dessous la déclaration de l'opposition lue par le député Jean-Lucien BUSSA, modérateur du jour et président du CEDER.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 12:21
Burundi: et si Nkurunziza se tirait une balle dans la nuque?‏

Les violences provoquées par l'annonce d'un troisième mandat de monsieur Pierre Nkurunziza, président de la République du Burundi? au pouvoir depuis 2005 ont franchi un nouveau palier: l'assassinat d'un militaire par un officier des services de renseignement. C'est inquiétant et même dangereux. Washington, qui avait déjà "regretté" la décision de Pierre Nkurunziza, s'inquiète, et envoie un émissaire. Celui-ci n'a pas mâché ses mots. "Des sanctions ciblées seront envisagées contre les auteurs des violences, a-t-il prévenu." On sait bien à qui s'adresse ces paroles. Contrairement à une RDC qui dispose d'immenses ressources naturelles, le Burundi est un pays qui vit sous perfusion de l’aide étrangère (60 pc si pas plus de son budget). On peut dès lors bien comprendre les menaces de Washington.

Comment en est-on arriver là?

Loin de nous la prétention de vouloir, ici, écrire l'histoire du Burundi. Mais quelques repères tout de même pour bien comprendre l'origine de ces violences.

1. Les Origines.

L'histoire du Burundi est celle d'un pays tourmente.

En 1890, arrivant du Tanganyka, les Allemands s'installent dans la région des grands lacs et signent le 6 juin 1903 un traité de protection avec le mwami Mwezi Gisabo. Au sortir de la Première Guerre mondiale, les Allemands doivent renoncer à leurs colonies et, lors de la conférence de Versailles en 1919, le royaume de Belgique obtient un mandat sur la province du Ruanda-Urundi, constituée des Rwanda et Burundi actuels.

2. Indépendance.

L'indépendance du pays est proclamée le 1er juillet 1962, avec à sa tête une monarchie.

Dès 1965, les choses se gâtent. Le premier ministre hutu Pierre Ngendandumwe est assassiné.

Novembre 1966, le capitaine Michel Micombero prend le pouvoir, abolit la monarchie (après avoir déposé le mwami Ntare V, qui lui-même venait de déposer son propre père Mwambutsa IV quelques mois au paravent) et proclame la République.

Dix ans plus tard, en novembre 1976, c'est au tour du lieutenant-colonel Jean-Baptiste Bagaza de s'emparer du pouvoir.

Enfin, en septembre 1987, le major Pierre Buyoya réussit lui aussi son coup d'État.

Ces trois officiers qui se sont arrogé la magistrature suprême avaient pour point commun d'être tutsis, issus d'un même clan et de la même région de Bururi, dans le sud-ouest du pays.

Dans l'entre-temps une série des massacres interethniques ont été perpétrés. On peut citer ceux de 1965, 1969, 1972, 1988, 1991, 1993.

3. La guerre civile.

Après les massacres de 1988 (20 000 morts), pour éviter d'autres bains de sang, le major Pierre Buyoya décide de lancer le pays dans une transition politique. En 1992, l'Uprona (Union pour le progrès national) perd son statut de parti unique et le 1er juin 1993 Pierre Buyoya organise les premières élections pluralistes dans le pays. Il perd la présidentielle face au candidat du FRODEBU (Front pour la Démocratie au Burundi) de Melchior Ndadaye. Le 26, les législatives confirment la tendance et le Frodebu devient majoritaire à l'assemblée. Le 10 juillet, Sylvie Kinigi est nommée première ministre. Les Tutsi, qui avaient la mainmise sur l'appareil d'État depuis longtemps (au moins depuis l'indépendance) alors qu'ils ne représentent que 15 % de la population, prennent peur du pouvoir que gagnent, de manière légale, les Hutu, d'autant plus qu'après avoir été considérés comme des êtres inférieurs, certains Hutu veulent une revanche. De plus certains Tutsi considèrent le pouvoir comme un de leurs attributs et refusent que de simples Hutu puissent gouverner.

La guerre civile au Burundi commence le 21 octobre 1993 à la suite de l'assassinat par les militaires Tutsi du Président Melchior Ndadaye (hutu) qui venait d'être élu démocratiquement en juin 1993. Les Bahutu pensent à une récidive du Génocide de 1972 qui avait fait 100 000 morts. Sans défense, car l'armée, la gendarmerie, la police, sont sous contrôle des Tutsi. Les Bahutu tentent de s'organiser. Des centaines de milliers de familles Bahutu fuient le pays en direction du Zaïre (actuelle RDC Congo), du Rwanda, et de la Tanzanie. Le pays s'embrase. Des milices se créent dans les deux communautés:

les GEDEBU (Génération démocratique du Burundi), les FDD (Forces pour la défense de la démocratie) pour le camp des Hutu et les Sans Défaite et Sans Échecs pour celui des Tutsi. Dans cette confusion, Pierre Buyoya, sans doute poussé par les officiers tutsi s'empare encore du pouvoir à la faveur d'un énième coup d'Etat.

4. Les négociations d'Arusha (Tanzanie).

A la suite de l'accord de paix signé le 28 août 2000 à Arusha sous l'égide du Président Nelson Mandela, Le CNDD-FDD, dirigé par Pierre Nkurunziza (actuel président), s'impose comme l'un des principaux acteurs politiques en obtenant la majorité absolue aux élections communales du 5 juin 2005 (1 781 sièges sur les 3 225 à pourvoir) avec 62,9 % des voix, contre 20,5 % pour le FRODEBU et seulement 5,3 % pour l'Uprona. Le CNDD-FDD, majoritairement hutu, dispose désormais de la majorité absolue dans 11 des 17 provinces du pays. Une victoire sans appel qui annonce la recomposition du paysage politique après douze années de guerre civile et met un terme au long tête-à-tête entre l'UPRONA et le FRODEBU.

Le CNDD-FDD remporta également les élections législatives du 4 juillet 2005 et les sénatoriales du 29 juillet. Nkurunziza est donc élu (par le parlement) président le 19 août et investi le 26 août 2005.

5. Pourquoi les violences actuelles?

Parce que les deux camps qui s'affrontent , non plus en termes de communautés, mais plutôt majorité contre opposition

interprètent les textes différemment.

6. Que disent les textes?

L'article 96 de la Constitution prévoit que le chef de l'État est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois.

Pierre Nkurunziza ayant été élu par le Parlement en 2005 (donc au suffrage indirect), son camp estime que le premier mandat ne compte pas.

Mais les opposants accusent le clan présidentiel d'ignorer l'article 302 du texte, qui lui précise spécifiquement que le premier président post-transition est exceptionnellement élu par l'Assemblée nationale et nuance donc, selon eux, le précédent article.

Au-delà de la Constitution, les opposants au chef de l'État s'appuient aussi sur les accords d'Arusha, qui ont ouvert la voie à la longue guerre civile qui a fait près de 300 000 morts et, selon lesquels, "nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels". Nous en sommes là.

7. Nkurunziza peut-il en sortir renforcé?

A mon humble avis, a réponse est clairement non. Si dans le passé, sa guérilla pouvait bénéficier d'une certaine sympathie de la majorité de burundais hutu, vu la confiscation du pouvoir par la minorité tutsi, il est clair qu'aujourd'hui, avec une armée profondément reformée, sa boulimie du pouvoir qui le pousse à piétiner les textes ne peut que lui attirer une grande hostilité. A cet égard, il me semble qu'il vient de se tirer une balle dans la nuque. Je ne vois pas comment il pourrait remporter ce bras de fer, à moins de vouloir remettre son pays à feu et à sang. Personne ne le suivra sur cette voie.

Abraham Chabo.

CERIPOL.

Think tank.

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